Analyse financière : l'inventaire des gabegies et le plan de dégraissage total
Cette page est le cœur du mouvement. Elle liste l'intégralité des gabegies et dépenses inutiles de l'État, puis propose le plan de dégraissage total qui permet de supprimer massivement les impôts tout en rendant l'État plus efficace.
Méthode : chaque poste est chiffré à partir des rapports publics (Cour des comptes, INSEE, FIPECO, IPP, Sénat). Les ordres de grandeur sont volontairement prudents. Le total est une fourchette basse.
Partie 1 — L'inventaire des gabegies et dépenses inutiles
1. Les aides et subventions à l'étranger
| Poste | Coût annuel estimé | Détail |
|---|---|---|
| Aide publique au développement (APD) | ~6 Md€ | Aides bilatérales et multilatérales, jamais évaluées |
| Contribution nette au budget de l'UE | ~10 Md€ | La France est le 2ᵉ contributeur net de l'Union |
| Subventions aux ONG internationales | ~2 Md€ | Financement d'ONG non évaluées, souvent politisées |
| Aides aux pays tiers (annulations de dettes) | ~1 Md€ | Annulations de dettes sans contrepartie |
| Sous-total | ~19 Md€/an |
Décision du mouvement : suppression de TOUTES les aides à l'étranger. Chaque euro versé à l'étranger est un euro pris aux Français. La France doit d'abord se sauver elle-même.
2. Les subventions aux associations et structures politisées
| Poste | Coût annuel estimé | Détail |
|---|---|---|
| Subventions aux associations | ~2 Md€ | Des milliers d'associations financées sans évaluation |
| Associations politisées et clientélistes | ~1 Md€ | Structures proches du pouvoir, sans utilité publique |
| Financement public des partis | ~70 M€/an | Versé sans condition de démocratie interne |
| Sous-total | ~3 Md€/an |
Décision du mouvement : suppression des subventions aux associations politisées. Seules les associations d'utilité publique réelle (pompiers, secours, sport local, culture de proximité) seront financées, sur évaluation.
3. Les subventions aux médias et l'audiovisuel public
| Poste | Coût annuel estimé | Détail |
|---|---|---|
| France Télévisions | ~2,5 Md€ | Financement public de la télévision |
| Radio France | ~650 M€ | Financement public de la radio |
| France Médias Monde (RFI, France 24) | ~300 M€ | Médias publics internationaux |
| Aides à la presse | ~200 M€ | Subventions aux journaux et médias |
| Aides au cinéma et à l'audiovisuel (CNC) | ~700 M€ | Subventions au secteur |
| Sous-total | ~4,3 Md€/an |
Décision du mouvement : arrêt de France Télévisions et de tout l'audiovisuel public, vente au privé. Suppression des subventions aux journaux et autres médias. L'État n'a pas à financer des médias : c'est un conflit d'intérêts permanent. La presse doit vivre de ses lecteurs, pas de l'argent public.
4. Les crédits et aides aux entreprises
| Poste | Coût annuel estimé | Détail |
|---|---|---|
| Dépenses fiscales (niches) | ~100 Md€ | Exonérations, crédits d'impôt, taux réduits |
| CICE / allègements de cotisations | ~12 Md€ | Aides aux entreprises sans condition de résultat |
| CIR (crédit impôt recherche) | ~6,5 Md€ | Dont une part à effet d'aubaine |
| Subventions directes aux entreprises | ~10 Md€ | Aides sectorielles, primes, fonds divers |
| Sous-total | ~128 Md€/an |
Décision du mouvement : suppression des crédits aux entreprises → allègement des impôts globaux. L'État ne doit pas subventionner les entreprises : il doit les laisser respirer. En supprimant ces aides, on peut baisser massivement les impôts (IS, cotisations, TVA) — les entreprises gardent l'argent, l'État n'a plus à le redistribuer.
5. Les dépenses de fonctionnement de l'État
| Poste | Coût annuel estimé | Détail |
|---|---|---|
| Masse salariale de la fonction publique | ~370 Md€ | 5,7 millions d'agents |
| Dont fonctions administratives | ~150 Md€ | Postes de gestion, de contrôle, de support |
| Immobilier public | ~10 Md€ | 100 M m², taux d'occupation < 70 % |
| Opérateurs de l'État | ~70 Md€ | 440 opérateurs, doublons massifs |
| Agences et autorités (AAI/API) | ~2 Md€ | ~50 autorités, souvent redondantes |
| CESE et conseils divers | ~0,1 Md€ | Institutions sans utilité |
| Sous-total | ~600 Md€/an |
Décision du mouvement : suppression de 1 million de fonctionnaires administratifs (par non-renouvellement). Les fonctions administratives (gestion, contrôle, support, paperasse) seront réduites massivement. Les services régalien (police, justice, armée, éducation, santé) sont préservés et renforcés.
Plafonnement des salaires des fonctionnaires : aucun salaire public ne pourra dépasser un plafond (ex. 10× le SMIC). Fin des rémunérations indécentes dans les agences et opérateurs publics.
6. Les privilèges de la classe politique
| Poste | Coût annuel estimé | Détail |
|---|---|---|
| Indemnités des élus | ~3 Md€ | Parlementaires, ministres, élus locaux |
| Cumul des mandats et rémunérations | ~1 Md€ | Cumul de plusieurs indemnités |
| Privilèges à vie (anciens présidents, ministres) | ~0,1 Md€ | Moyens, personnels, logements à vie |
| Cabinets ministériels | ~0,1 Md€ | Effectifs et moyens des cabinets |
| Sous-total | ~4,2 Md€/an |
Décision du mouvement : réduction des indemnités des politiques et arrêt des privilèges à vie. Un élu est un serviteur temporaire, pas un rentier. Plafonnement des indemnités, suppression des privilèges d'anciens présidents et ministres, fin du cumul.
7. Les péages, aéroports et infrastructures privatisées
| Poste | Coût annuel estimé | Détail |
|---|---|---|
| Péages autoroutiers privés | ~10 Md€ | Reversés aux concessionnaires privés |
| Dividendes des sociétés d'autoroutes | ~3 Md€ | Profits versés aux actionnaires |
| Aéroports privatisés (ADP) | ~1 Md€ | Dividendes versés au privé |
| Sous-total | ~14 Md€/an |
Décision du mouvement : suppression des péages privés, retour à l'État. Idem pour les aéroports. Les autoroutes et aéroports appartiennent au peuple français. Leurs revenus doivent revenir à l'État, pas à des actionnaires privés. Les péages seront supprimés ou fortement réduits.
8. Les dépenses de souveraineté et de défense
| Poste | Coût annuel estimé | Détail |
|---|---|---|
| Contribution à l'OTAN | ~5 Md€ | Budget militaire intégré à l'OTAN |
| Défense européenne (fonds divers) | ~1 Md€ | Contributions multiples |
| Sous-total | ~6 Md€/an |
Décision du mouvement : sortie de l'OTAN, retour au système de Gaulle. La France doit retrouver sa pleine souveraineté militaire et nucléaire, indépendante des alliances qui l'entraînent dans des guerres qui ne sont pas les siennes. L'argent économisé est réinvesti dans l'armée française.
9. Les dépenses sociales et de santé mal contrôlées
| Poste | Coût annuel estimé | Détail |
|---|---|---|
| Fraude sociale | ~12 Md€ | Fraude aux prestations, cotisations non recouvrées |
| Fraude fiscale | ~20-30 Md€ | Évasion et fraude fiscale |
| AME (aide médicale d'État) | ~1,2 Md€ | Soins aux étrangers en situation irrégulière |
| Hébergement et asile | ~2,5 Md€ | Coûts de l'immigration irrégulière |
| Sous-total | ~36-46 Md€/an |
Décision du mouvement : lutte totale contre la fraude, contrôle strict des frontières. Chaque euro de fraude récupéré est un euro d'impôt en moins pour les Français.
10. Les doublons État / collectivités
| Poste | Coût annuel estimé | Détail |
|---|---|---|
| Doublons État / départements / régions | ~15-25 Md€ | Compétences partagées, structures redondantes |
| Échelon départemental | ~50 Md€ | Budget des départements |
| Sous-total | ~65-75 Md€/an |
Décision du mouvement : suppression des budgets au département, renforcement des pouvoirs des maires. L'échelon départemental est supprimé ou vidé de ses compétences. Les compétences et les budgets remontent aux communes (les maires, proches du peuple) ou à l'État. Fin des doublons.
11. Les subventions à l'éolien et au solaire
| Poste | Coût annuel estimé | Détail |
|---|---|---|
| Subventions aux éoliennes (offshore et terrestres) | ~3-4 Md€/an | Obligation d'achat à prix garanti, CSPE, tarifs subventionnés |
| Subventions au photovoltaïque / panneaux solaires | ~2-3 Md€/an | Aides à l'installation, obligation d'achat, guichets de soutien |
| Sous-total | ~5-7 Md€/an |
Décision du mouvement : arrêt des subventions à l'éolien et au solaire. Ces énergies intermittentes, coûteuses et largement subventionnées par le contribuable, doivent s'arrêter. L'argent public ne finance plus les éoliennes ni les panneaux solaires. La France mise sur son nucléaire, son énergie propre, pilotable et souveraine — sans taxer davantage le consommateur.
Partie 2 — Le plan de dégraissage total
Le tableau récapitulatif des économies
| Poste | Économie annuelle |
|---|---|
| Suppression des aides à l'étranger | ~19 Md€ |
| Suppression des subventions aux associations politisées | ~3 Md€ |
| Arrêt de l'audiovisuel public + subventions aux médias | ~4,3 Md€ |
| Suppression des crédits aux entreprises | ~128 Md€ |
| Suppression de 1 M de fonctionnaires administratifs | ~30 Md€ |
| Plafonnement des salaires des fonctionnaires | ~5 Md€ |
| Réduction des indemnités et privilèges politiques | ~4,2 Md€ |
| Retour des péages et aéroports à l'État | ~14 Md€ |
| Sortie de l'OTAN | ~6 Md€ |
| Lutte contre la fraude | ~7 Md€ |
| Contrôle des frontières (AME, asile) | ~4 Md€ |
| Suppression des budgets départementaux | ~50 Md€ |
| Arrêt des subventions éolien et solaire | ~6 Md€ |
| TOTAL | ~280 Md€/an |
En plus : ce qu'on rend aux entreprises (Le goût du travail)
Ces mesures ne sont pas des économies pour l'État mais un manque à gagner assumé : l'argent reste dans l'économie réelle, chez l'entreprise et le salarié, au lieu de transiter par l'État.
| Mesure | Coût budgétaire | Effet |
|---|---|---|
| Suppression des taxes de production (CFE, CVAE, TFPB) | ~8-10 Md€/an | Coûts fixes des entreprises ↓, prix ↓ |
| Baisse des charges patronales sur les bas salaires | ~6-8 Md€/an | Net ↑ pour les bas salaires, brut inchangé |
| Prime de partage de la valeur défiscalisée | ~2-3 Md€/an | Prime nette pour le salarié, coût quasi nul pour l'entreprise |
Résultat : le salaire brut ne change jamais. Le net des bas salaires augmente, l'entreprise respire, et le pouvoir d'achat monte. Voir la page Le goût du travail.
Ce que ça change pour les Français
1. La suppression massive des impôts. Avec ~280 Md€ d'économies par an, l'État peut : - Supprimer la TVA sur les produits de première nécessité. - Réduire la TVA sur le carburant à 5,5 % : l'essence et le diesel passent de 20 % à 5,5 % de TVA. Un plein coûte immédiatement moins cher, pour tous les Français — du particulier au professionnel. - Baisser fortement l'impôt sur le revenu (ou le supprimer pour la majorité). - Baisser l'impôt sur les sociétés à un niveau attractif. - Défiscaliser les heures supplémentaires : travailler plus doit rapporter plus, sans impôt ni cotisation.
Simulez votre gain sur la page Simulateur salaire : baisse de l'impôt sur le revenu, heures supplémentaires défiscalisées et TVA carburant à 5,5 %.
2. La dette remboursée. L'effort nécessaire pour stabiliser la dette est de 89,6 Md€ (Cour des comptes). Nos économies le dépassent largement : la dette peut être remboursée en 15 ans au lieu de peser sur nos enfants.
3. Des services publics renforcés. L'argent économisé sur l'administration est réinvesti dans : - La police et la justice (lutte contre la drogue, sécurité). - L'armée (souveraineté retrouvée). - L'éducation et la santé (les enseignants et soignants, pas les administratifs).
La règle d'or : max 15 % d'administration
Décision du mouvement : réduction des administrations en éducation et santé à maximum 15 % de la masse salariale.
Aujourd'hui, dans l'Éducation nationale et l'hôpital, une part croissante du budget part dans l'administration (rectorats, ARS, sièges, gestion, contrôle) au détriment de ceux qui font le travail : enseignants et soignants.
- Éducation : au moins 85 % de la masse salariale doit aller aux enseignants en classe. Les rectorats, inspections et administrations sont réduits à 15 % maximum.
- Santé : au moins 85 % de la masse salariale doit aller aux soignants au chevet des patients. Les ARS, sièges et administrations sont réduits à 15 % maximum.
L'argent ainsi libéré finance des augmentations de salaire pour les enseignants et les soignants, et des recrutements de personnels de terrain.
Partie 3 — La lutte contre la drogue : deux axes
Décision du mouvement : reprendre le contrôle des frontières et mener une lutte totale contre la drogue, sur deux axes.
Axe 1 — La lutte directe et forte
- Contrôle strict des frontières : douanes et police aux frontières renforcées, fin de l'immigration incontrôlée qui alimente les trafics.
- Lutte contre les réseaux : moyens massifs pour la police judiciaire, l'OFAC (office anti-stupéfiants), la douane.
- Saisies systématiques : les biens des trafiquants (argent, voitures, immobilier, yachts) sont saisis et attribués aux forces de l'ordre (matériel, primes, moyens).
- Vente du reste pour les caisses de l'État : les biens saisis non utilisables par les forces de l'ordre sont vendus, et le produit de la vente alimente les caisses de l'État — pas les budgets des trafiquants.
Axe 2 — Le support psychologique
- Prévention et prise en charge : les toxicomanes sont des malades, pas des ennemis. Des centres de désintoxication et un support psychologique renforcé sont financés par le produit des saisies.
- Accompagnement des familles : aide psychologique aux familles touchées par la drogue.
- Éducation : prévention dans les écoles, information sur les dangers.
Notre principe : frapper fort les trafiquants, soigner les victimes. L'argent de la drogue doit servir à la France, pas aux dealers.
Partie 4 — La souveraineté retrouvée
Sortie de l'OTAN, retour au système de Gaulle
- Indépendance militaire totale : la France retrouve la pleine maîtrise de sa défense, de son armée et de sa dissuasion nucléaire.
- Fin des guerres par procuration : la France ne sera plus entraînée dans des conflits décidés ailleurs.
- Réinvestissement dans l'armée française : les économies de l'OTAN financent l'équipement de nos soldats.
Les infrastructures au service du peuple
- Autoroutes : fin des péages privés, retour à l'État, baisse des tarifs.
- Aéroports : retour à l'État, les revenus servent la France.
- Énergie, eau, transports : les services essentiels ne doivent pas être des machines à profits pour des actionnaires étrangers.
Partie 5 — La loi anti-mauvais-payeurs : protéger les propriétaires
Décision du mouvement : nouvelle loi concernant les mauvais payeurs. Les propriétaires privés et publics doivent être protégés. Les locataires doivent honorer leurs engagements. La France protège ceux qui travaillent et paient, pas ceux qui abusent.
La nouvelle loi
- Expulsion automatique au bout de 3 mois de loyers impayés : à compter du 3ᵉ mois de non-paiement, le locataire est expulsé automatiquement. Fini les années de procédure qui ruinent les propriétaires.
- Poursuites pour remboursement du propriétaire : le mauvais payeur est poursuivi et condamné au remboursement intégral des loyers impayés, des frais de procédure et des dommages et intérêts.
- Procédure accélérée : les tribunaux traitent ces dossiers en priorité, sous 60 jours.
- Fichier national des mauvais payeurs : les locataires expulsés pour impayés sont inscrits sur un fichier national, afin que les propriétaires puissent vérifier la solvabilité d'un futur locataire.
- Saisie des salaires et des biens : le remboursement des impayés est garanti par saisie sur salaire et sur compte bancaire.
Ce que ça change
- Les propriétaires sont protégés : investir dans un logement redevient un droit, pas une prise de risque ruineuse.
- Les locataires honnêtes sont protégés : la loi s'applique aux mauvais payeurs, pas à ceux qui paient.
- L'offre de logements augmente : les propriétaires ne craignant plus de se faire ruiner, ils remettent leurs logements sur le marché. Plus de logements = des loyers plus bas.
Notre principe : qui paie doit être protégé, qui abuse doit rembourser. La loi protège les travailleurs et les propriétaires, pas les fraudeurs.
Conclusion : la France peut se sauver elle-même
~280 Md€ d'économies par an. C'est plus que le déficit public (152,5 Md€). C'est plus que l'effort demandé par la Cour des comptes (89,6 Md€). C'est la preuve que la France n'est pas pauvre : elle est mal gérée.
En supprimant les gabegies, en dégraissant l'État, en rendant l'argent au peuple :
- Les impôts baissent massivement.
- Le pouvoir d'achat monte : baisse de l'impôt sur le revenu, heures supplémentaires défiscalisées, TVA carburant à 5,5 %, bas salaires avantagés, prime de partage de la valeur défiscalisée (voir Le goût du travail et le Simulateur salaire).
- La dette est remboursée.
- Les services publics (police, justice, armée, école, hôpital) sont renforcés.
- La France retrouve sa souveraineté.
Le problème n'est pas un manque d'argent. C'est un manque de volonté. Nous, nous avons la volonté.